Stéphane, 41 ans : « Ma carrière ne me laissait pas de place pour une relation, alors j'ai choisi la coparentalité »
Entre les déplacements professionnels et les horaires impossibles, Stéphane avait fait le deuil de la paternité. Jusqu'à ce qu'il découvre une autre voie.
« J'ai 41 ans, une carrière prenante, et jamais le temps de construire une relation stable. Je me suis résigné à l'idée de ne pas avoir d'enfant, jusqu'à ce qu'un collègue me parle de la coparentalité. J'ai rencontré Camille sur CoParentBaby : elle voulait un enfant sans vivre en couple. Notre fille a maintenant 18 mois, je la vois trois jours par semaine, et je suis enfin le père que je voulais être. »
— Stéphane, 41 ans, Toulouse
Quand la vie professionnelle prend toute la place
« Beaucoup d'hommes de ma génération se retrouvent dans cette situation : une carrière réussie, mais aucune place laissée à la vie de couple. La coparentalité a changé ma façon de voir la paternité. »
Organiser la garde autour d'un emploi du temps chargé
« Avec Camille, on a mis en place un calendrier clair dès le départ : trois jours chez moi, le reste chez elle, avec de la flexibilité pour les imprévus professionnels. La communication est la clé. »
Ce que la coparentalité a changé dans sa vie
« Depuis que ma fille est née, j'ai réorganisé mes priorités professionnelles. Je refuse certains déplacements. Devenir père m'a rendu plus efficace, pas moins. »
Vous rêvez d'être père sans que cela dépende d'une relation de couple ?