Mélanie, 41 ans : « On m'a dit que c'était trop tard, j'ai continué quand même »
Après deux tentatives infructueuses et un diagnostic peu encourageant, Mélanie a refusé d'abandonner son rêve de maternité.
« Ma gynécologue m'a dit qu'à 40 ans, mes chances chutaient fortement. J'ai quand même tenté une FIV avec don de sperme. La première tentative a échoué, la seconde aussi. À la troisième, ça a marché. Mon fils a aujourd'hui 6 mois. Je veux dire à toutes les femmes de plus de 40 ans : les statistiques ne sont pas une sentence, ce sont des probabilités. »
— Mélanie, 41 ans, Genève
Affronter les statistiques de fertilité après 40 ans
« Les chiffres font peur, mais chaque corps est différent. J'ai fait des bilans hormonaux complets qui m'ont donné une image plus précise que les moyennes générales. »
S'entourer pendant les échecs
« Les deux premiers échecs ont été très durs émotionnellement. Un groupe de soutien en ligne pour femmes en parcours PMA tardif m'a énormément aidée à tenir. »
Choisir le don de sperme au bon moment
« J'ai attendu trop longtemps avant de considérer le don de sperme, pensant que ça viendrait naturellement. Avec le recul, j'aurais dû explorer cette option plus tôt. »
Votre horloge biologique vous inquiète ? Il n'est peut-être pas trop tard.