Marc, 45 ans : « L'adoption en solo était une impasse, la coparentalité m'a ouvert une porte »
Après trois ans de démarches d'adoption sans succès, Marc a bien failli abandonner son rêve de devenir père.
« J'ai entamé des démarches d'adoption en solo à 41 ans. Trois ans plus tard, toujours aucun agrément confirmé, les délais s'allongeaient sans cesse. Une amie m'a parlé de la coparentalité. J'étais sceptique, mais j'ai rencontré Aïcha sur CoParentBaby. Ma fille a maintenant 3 ans, je la vois la moitié du temps, et je n'ai jamais été aussi épanoui. »
— Marc, 45 ans, Lille
Les obstacles de l'adoption en solo
« Les délais d'agrément et de mise en relation avec un enfant sont souvent très longs pour une personne seule. Il ne faut pas hésiter à explorer d'autres options en parallèle. »
Passer d'un projet à l'autre sans culpabiliser
« J'ai eu l'impression d'abandonner en arrêtant les démarches d'adoption. Avec le recul, ce n'était pas un renoncement, mais un chemin différent vers le même but : devenir père. »
Ce que la paternité tardive lui a appris
« Devenir père à 42 ans m'a rendu bien plus patient et présent que je ne l'aurais été à 25 ans. L'âge n'est pas un obstacle, c'est souvent un atout. »
L'adoption en solo vous semble hors de portée ? D'autres chemins existent.